PSG : Luis Enrique met les joueurs mal à l’aise !

Le coach du PSG, Luis Enrique, crispe une partie de la presse, et pas uniquement depuis la défaite de la formation tricolore contre le FC Barcelone, tout comme ses joueurs, parfois perdus devant ses innovations.

Après la rencontre de ce mercredi, en Ligue des Champions, le journaliste Daniel Riolo, qui a l'Espagnol dans son collimateur depuis plusieurs semaines désormais, a critiqué l'entraîneur pour ses choix inattendus, avant le quart de finale aller de C1. Offensif, la personnalité phare de RMC a ironisé sur l'aspect Kinder Surprise des compositions de l'ancien sélectionneur de la Roja espagnole.

Daniel Riolo a ensuite brocardé sa prétentiondevant certains choix au milieu de terrain. De son côté, Luis Enrique s'est exprimé sur la non-titularisation de Warren Zaïre-Emery, en mettant en avant, surtout, que c'était lui le coach du PSG, et personne d'autre.

Un turnover incessant

Comme le révèle L'Équipe ce samedi, l'entraîneur du Paris Saint-Germain gère son groupe en concernant beaucoup de joueurs, et pas seulement 12 ou 13 éléments. En moyenne, l'Espagnol change “4,5 titulaires” par rencontre, en faisant également des coups tactiques. Des innovations qui perturbent parfois les siens : ce mercredi, contre le FC Barcelone, le groupe n'a pas compris la titularisation de l'ancien attaquant du Real Madrid, Marco Asensio, tout comme la présence sur le banc des remplaçants de Warren Zaïre-Emery.

Contre la Real Sociedad, en C1, au tour précédent, le gaucher Lucas Hernandez avait été très surpris d'être aligné axial droit. Le Tricolore de ans avait confié à son entourage devoir désormais travailler son mauvais pied. L'ancien Munichois a par ailleurs joué latéral droit lors de la deuxième mi-temps du match contre le Barça, dans la semaine.

Pas de “fronde ouverte”

D'après le quotidien sportif, “certains joueurs” ne masquent pas “leur inconfort” de jouer à des postes qui ne sont pas les leurs, comme le fait d'être “trimballés sans continuité”. Néanmoins, il n'y a aucune “fronde ouverte” contre Luis Enrique, qui garde la confiance de ses hommes, indispensables pour renverser la tendance en Catalogne, contre le FC Barcelone, mardi prochain.

Maxime Brun
Rédacteur cinéphile et fan de l'OM, j'aime les numéros 10 et les jolies passes.