Atalanta : l’OM pris de haut en Italie !

Présenté comme le favori de cette double confrontation à l'occasion des demi-finales de l'Europa League, l'Atalanta Bergame a souffert sur la pelouse du stade Vélodrome jeudi soir. Les Bergamasques peuvent s'estimer heureux de repartir avec un match nul face à l'Olympique de Marseille.

Le 1-1 est un bon score, on savait que l'ambiance serait difficile ce soir. L'OM est moins bon à l'extérieur ? Ce sera équilibré au retour, on démarre à 0-0“, a confié le buteur italien de la Dea, Gianluca Scamacca, conscient que son équipe est passée proche de la défaite à Marseille lors de la demi-finale aller d'Europa League. Incapable de poser son jeu, la formation italienne a été dominée mais a tenu bon après une ouverture du score rapide de son attaquant.

Un sentiment qui contraste évidemment avec celui des joueurs de Jean-Louis Gasset, conscient d'avoir été proche d'un gros coup. Dans les médias italien en tout cas, la confiance règne. Malgré le match moyen de l'actuel 6ème de Serie A, plusieurs quotidiens mettent en avant la supériorité des hommes de Gasperini.

“Bergame a de bonnes chances d'aller en finale”

L’Atalanta est plus forte que l’OM, mais la différence, c’est Marseille qui a su la compenser“, écrit notamment La Reppublica, qui évoque également la très grosse ambiance du stade Vélodrome. “Le Vélodrome est un conteneur de bruits décomposés, car chaque secteur du stade supporte à sa manière. Résultat, un incroyable grondement qui ne s’arrête jamais.

Même son de cloche pour la Gazzetta dello Sport, qui estime que les Bergamasques sont désormais favoris pour la qualification. “Le nul dans le volcan du Vélodrome vaut de l’or, surtout dans les conditions et par la manière dont il a été obtenu. Jeudi, à Bergame, il y a de bonnes chances d’aller en finale“, peut-on lire.

Pour se rendre à Dublin, les coéquipiers de Sead Kolasinac, sorti sur blessure, devront proposer autre chose.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.