Le Stade Brestois a fait le choix de la stabilité lors de ce mercato estival et a notamment refusé de belles propositions pour sa pépite, Raphaël Le Guen.

L’été a été très agité pour le Stade Brestois avec le tragique décès d’Eric Roy et le départ de Grégory Lorenzi à l’OM. Pour pallier le départ du directeur sportif, Christophe Le Roux, responsable du recrutement, et Jules Diatta, directeur juridique sportif, ont dirigé le mercato estival.

Brest a voulu conserver ses cadres et notamment Le Guen

Ce premier été géré par les deux hommes dans l’urgence et dans des conditions loin d’être idéales a permis de générer 11 arrivées et de boucler 12 départs. « Il fallait maintenir cette qualité d’effectif, garder le maximum de très bons joueurs », a expliqué Le Roux dans des propos rapportés par l’Equipe.

Le SB29 a voulu conserver l’ossature des saisons précédentes pour tenter d’aller chercher un nouveau maintien en Ligue 1. Le club finistérien a ainsi pu conserver ses cadres comme Brendan Chardonnet, Ludovic Ajorque ou encore Hugo Magnetti. La formation française a également retenu sa pépite Raphaël Le Guen. Le joueur de 20 ans a fortement été courtisé par Crystal Palace.

Le record de vente de Brest est détenu par Faivre avec 15 M€

« Il y a eu des offres, à des montants significatifs et on aurait pu battre le record de vente du club », a souligné Diatta, alors que le record de vente du SB29 est détenu par Romain Faivre pour 15 M€ à Lyon en janvier 2022. Le montant proposé par les Eagles pour le défenseur de 20 ans n’a pas filtré, mais Brest avait fixé son prix de départ à au moins 20 M€. Ce montant ne semble donc pas avoir été atteint.

« Il fallait faire des choix d’équilibre sportif et faire en sorte de conserver ses ressources vives. Ça reste un jeune joueur, un garçon intelligent, très équilibré et qui n’a pas été perturbé par toute l’agitation autour de lui », a-t-il ajouté. Pour le moment, Raphaël Le Guen a été titularisé lors des trois premiers matchs de Ligue 1 de Brest.