OL : le niveau d’exigence a chuté, Duluc n’en peut plus

Vincent Duluc est très déçu par le début de saison de l’OL. Le journaliste pense que les dirigeants rhodaniens ont lâché en ce qui concerne le niveau d’exigence. L’impunité de Peter Bosz l’agace profondément.

Jean Michel Aulas, Olympique Lyonnais

Dans les colonnes de L’Équipe, Vincent Duluc a fait part de son mécontentement, après la défaite concédée par l’OL contre Lorient. Le journaliste, qui est supporter du club rhodanien, ne comprend plus les décisions des dirigeants lyonnais. Il perd patience : « Le soutien de ses dirigeants n'est pas ambigu, et il continue de bénéficier d'un crédit humain et technique élevé, en interne, comme aucun entraîneur de l'ère Aulas avant lui. Mais au bout de quinze mois, son équipe continue à jouer rarement comme il le demande, avec ou sans le ballon, ce qui interroge sur sa manière de faire passer ses idées ou de les imposer », a-t-il écrit dans un édito au vitriol.

« La défaite à Lorient a profondément modifié l'atmosphère »

L’OL occupe actuellement la 4e position du classement de Ligue 1. Si le total de points obtenu n’a rien d’inquiétant, le contenu des rencontres est loin d’avoir convaincu. Le départ de Lucas Paqueta, en toute fin de mercato, pouvait laisser penser que les ambitions avaient été revues à la baisse. Le journaliste considère que l'absence de coupe d'Europe doit néanmoins permettre de compenser : « La défaite à Lorient a profondément modifié l'atmosphère : avec un effectif pareil, à un match par semaine, Lyon doit être en permanence sur le podium, et même dans le match pour le titre après quinze journées, quand la Coupe du monde coupera la saison », a-t-il poursuivi.

L’OL n’est pas épargné par les critiques, ce début de mois de septembre. Les hommes de Peter Bosz devront très vite se reprendre, s’ils veulent éviter d’entrer dans une spirale négative. Les observateurs paraissent particulièrement déçus par le mercato : le club a misé 9 millions d’euros pour se renforcer, alors que les ventes ont rapporté 46 millions d’euros. Les arrivées libres de Corentin Tolisso et Alexandre Lacazette peinent pour l’instant à suffire.