Mercato - OM : pourquoi la deuxième partie de saison s’annonce bien

L’OM a frappé un grand coup en écrasant le TFC (6-1), jeudi, en Ligue 1. Les résultats sont là, bien que la méthode d’Igor Tudor ne soit pas acceptée par tous les joueurs. Voici les raisons pour lesquelles la deuxième partie de saison olympienne s’annonce bien.

Igor Tudor, OM

La méthode Tudor ne passe pas avec certains joueurs

Ces dernières semaines, les dirigeants olympiens ont dû composer avec la polémique Gerson. Mécontent de son temps de jeu et de la méthode d’Igor Tudor, le milieu de terrain a quitté ses partenaires avant même la trêve liée à la Coupe du monde. Le joueur n’a ainsi pas participé à la rencontre remportée par les Marseillais contre Monaco (3-2), le 13 novembre.

D’autres joueurs ont semblé éprouver des difficultés avec le Croate. Cela a été le cas de Bamba Dieng, dont l’investissement à l’entraînement a été mis en cause durant l’été (mais qui semble depuis davantage s’investir).

L’OM s’est relancé, après un mois difficile

Sans que cela n'ait un rapport direct avec Gerson, le club phocéen a connu une période difficile, en octobre. Les Marseillais ont été sortis prématurément de la Ligue des Champions et se sont inclinés contre des rivaux en championnat. Igor Tudor a alors essuyé de nombreuses critiques. Mais son groupe ne l’a finalement pas lâché.

L’OM s’est même relancé. La formation du Croate a d’abord dominé l’OL au Vélodrome (1-0), puis est allée s’imposer en principauté. Deux rencontres qui ont préservé les chances du club dans la course au podium. Deux matchs qui ont aussi démontré que la méthode Igor Tudor pouvait porter ses fruits. Et le feu d’artifice de jeudi, contre Toulouse, est venu appuyer cette thèse : les Marseillais ont été impressionnants, en particulier en termes de physique et d'investissement.

Une seconde partie de saison sans coupe d’Europe

Durant la trêve, la LFP a communiqué les statistiques liées aux performances athlétiques des clubs. L’OM figure à la 4e place en termes de distances parcourues (116,5 kilomètres), à la 7e en ce qui concerne les sprints (145,3 par match) et à la 5e en ce qui concerne les courses à haute intensité (10,6 kilomètres par match). La méthode d’Igor Tudor est réputée très exigeante. Mais rien ne semble indiquer que les Phocéens soient en surrégime.

D’autant qu’en première partie de saison, l’OM était affaibli par la participation à la Coupe d’Europe. Et cela ne sera pas le cas, ces prochains mois. Sans coupe d’Europe, l’OM disposera de temps pour récupérer entre chacune de ses rencontres. Une mauvaise nouvelle pour ses adversaires, d'autant que les dirigeants envisagent des renforts lors du mercato

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