Real Madrid : Bellingham livre le secret de son début de saison canon

En marge de la remise du trophée Golden Boy, Jude Bellingham a accordé un entretien au journal italien Tuttosport.

Deuxième lors des éditions 2021 et 2022, le milieu de terrain madrilène est cette fois monté sur la plus haute marche du podium lors de la nomination du Golden Boy 2023. “Il y a beaucoup de gens heureux à Madrid, à commencer par le président, mais je suis surtout fier de moi (…) Je l'attendais avec impatience, c'est un trophée pour la vie que l'on ne peut gagner qu'une fois. Le tableau d'honneur confirme le bien-fondé et l'autorité du prix. C'était ma dernière chance, car en 2024 je ne pourrai plus concourir parce que je serai trop vieux”, a confié l'international anglais.

Bellingham n'oublie pas Ancelotti

Auteur d'un début de saison fracassant sous les couleurs du Real Madrid, Jude Bellingham peut se vanter d'avoir réussi une adaptation ultra-rapide dans la capitale espagnole mais joue la carte de l'humilité. Pour lui, un homme a joué un rôle clé dans son éclosion. “J'ai fait des efforts et j'ai énormément travaillé pour progresser, mais tout le mérite revient à Monsieur Ancelotti, qui a trouvé la bonne position pour moi et m'a donné plus de liberté sur le terrain. Aujourd'hui, je vole sur le terrain et ce n'est que le début”, a-t-il promis.

Des choix surprenants pour sa succession

Interrogé sur l'identité du joueur qu'il imagine remporter le Golden Boy 2024, Bellingham a fait preuve d'originalité. “Je citerai trois noms. Tout d'abord, Arda Güler, c'est un phénomène, nous le voyons s'entraîner et nous sommes ravis de lui. Ensuite, mon ancien coéquipier Jamie Bynoe-Gittens du Borussia Dortmund. Et enfin mon frère Jobe, un attaquant pur-sang comme notre père”, a confié le crack du Real Madrid à Tuttosport. Le club merengue, actuel coleader de la Liga en compagnie de Gérone, ira défier le Bétis Séville samedi prochain.

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