Riolo nomme les trois joueurs qui vont manquer à l’OM

Même s'il estime que l'Olympique de Marseille doit recruter cet hiver, Daniel Riolo a minimisé certains départs pour la CAN. Le journaliste pense que seuls trois joueurs vont véritablement manquer à Gennaro Gattuso ces prochaines semaines.

Les listes des différentes sélections africaines pour la prochaine CAN commencent à tomber les unes après les autres et la Ligue 1 est le championnat le plus touché. L'OM notamment, pourrait perdre pas moins de 9 joueurs si tous les joueurs présélectionnés s'envolent pour la Côte d'Ivoire dans quelques jours. Une compétition qui pousse souvent les clubs à réaliser quelques ajustements durant le mercato hivernal.

La semaine dernière, Pablo Longoria avait estimé que l'OM “avait un avantage” sur le marché africain et qu'il serait donc “dommage de ne pas en profiter“. Interrogé sur la situation du club olympien, Daniel Riolo a quelque peu minimisé certains départs dans l'effectif marseillais, estimant que certains étaient davantage des joueurs de rotation.

“Il faudrait plus un retour rapide de Rongier”

Sarr ne fait pas grand-chose, Ndiaye est un joueur de rotation, Ounahi ne fait pas grand-chose, les Marseillais en ont un peu marre“, a d'abord listé l'éditorialiste sur les ondes de RMC. Selon Daniel Riolo, les absences de Valentin Rongier et de Chancel Mbemba sont beaucoup plus préjudiciables. “Il faudrait plus un retour rapide de Rongier. Harit c’est un souci, car c’est le seul créatif. Mbemba est aussi un joueur important dans l’effectif.

Comme beaucoup d'observateurs, le journaliste de l'After Foot conseille à Pablo Longoria de renforcer l'effectif lors du mercato hivernal. “Est-ce que Longoria peut trouver des remplaçants à ces joueurs-là ? Il va falloir étoffer l’effectif, car de toute façon il y a eu des ratés l’été dernier. Tant que janvier n’est pas passé, c’est difficile d’avoir un avis positif ou négatif sur la suite de la saison de l’OM.

On le sait, l'état-major marseillais ne compte pas faire de folies cet hiver.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.